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Le marché de la publicité face à l'effondrement de la presse | Margy Consultants
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L'effondrement de la presse

Source : Pixabay

Internet à la rescousse du marché de la publicité face à l’effondrement de la presse

Dans le secteur du marché publicitaire, si la télévision se porte plutôt bien, ce n’est malheureusement pas le cas de tous les médias. La presse écrite fait en effet face à un vent contraire et voit ses revenus publicitaires chuter. Elle a en effet connu une baisse de 7,4 % en 2017 dans l’Hexagone. Et ce après une baisse de 6,7 % l’année d’avant.
À côté, Internet tire son épingle du jeu en s’affichant comme le grand gagnant de cette économie. Sur l’année 2017, les revenus publicitaires générés par la toile en France ne représentaient pas moins de 4,09 milliards d’euros.

Des recettes publicitaires qui s’effondrent pour la presse

Si l’encart publicitaire vendu dans un magazine papier est plus onéreux que sur la toile comme nous le signalions dans cet article, le constat à faire est que cela n’attire qu’un nombre limité d’annonceurs. Les chiffres sont parlants. La presse quotidienne régionale à elle seule a connu un effondrement de ses recettes publicitaires de 4,6 % . Cette baisse continue de revenus liés à la publicité touche de plein fouet la presse magazine. Elle a cependant permis à elle seule de générer près de 730 millions d’euros. Malgré ce statut de locomotive de l’économie publicitaire dans l’édition papier, le secteur a enregistré une chute de 11,4 % sur une année.

Seules les revues spécialisées enregistrent encore des chiffres à la hausse. C’est le cas par exemple du secteur des magazines de jardinage qui a vu son volume d’insertions publicitaires augmenter de 51 % en un an. Tandis que le nombre d’annonceurs des magazines Famille – Santé augmentait de 4 % sur la même période. La presse hebdomadaire régionale elle se contente de revenus publicitaires estimés à 108 millions d’euros, connaissant une baisse globale de 2,9 % .

Internet rafle la mise

Le grand gagnant du marché de la publicité est bien Internet. Sur une année, c’est le secteur qui enregistre la plus forte hausse de ses revenus publicitaires. Cette hausse est de 12 % par rapport à 2016.

Dans le secteur du digital et internet, on peut séparer les revenus publicitaires en deux grands types. Le Display (affichage de bannières) et le Search (moteurs de recherche). Le Display affiche une hausse de 20 % de ses recettes publicitaires, pour atteindre 1,450 milliard d’euros en 2017. En 2016 déjà le secteur enregistrait une hausse de 14,5 % . Quant à la publicité Search, elle voit ses recettes passer à 2,050 milliards d’euros. Enregistrant ainsi une hausse de 8 % en un an.

Comme l’on peut le voir, le secteur de la publicité en ligne se porte plutôt bien. Avec des secteurs comme le print (flyer), la TV et le cinéma, elle a réussi à porter les recettes provenant des annonceurs à la hausse. C’est simple, sa croissance soutenue lui permet dorénavant de générer plus de revenus publicitaires que la télévision. Avec un climat morose pour la presse écrite, il est évident que les éditeurs doivent se réinventer, ou miser dorénavant sur le digital.


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